Sur la pochette française,

 on voit deux chevaux qui semblent s'embrasser ou se défier, pourquoi avoir choisi cette image ? 


JS : Le cheval c'est un animal intéressant parce que c'est un des seuls animaux ou tu peux avoir quelque chose de très viril qui se dégage par le dessin des muscles du dos, c'est un animal assez massif et en même temps il a des attaches très fines donc très féminines. Il y a quelque chose dans notre musique où on peut être très gras, très bruitiste et en même temps des passages qui sont hyper mélodiques. Après les deux chevaux, tu sais pas s'ils s'embrassent s'ils se battent je trouve que chacun peut y trouver ce qui l'intéresse.

MN : On nous a même dit que la pochette ressemblait à un immense vagin... (rires) 
JS : C'est possible, y'a différent niveau de lecture... 

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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 19:53

Je suis en période de crise. Comme souvent. 

J'ai passé un mauvais WE. Résumons comme j'ai résumé hier. 

1. J'ai rencontré un connard, encore un. 

2. Je suis en retard pour mon boulot. 

3. Je me suis encore disputé avec ma mère.

 

Et comme on m'a répondu :

1. C'est pas grave.

2. Alors action !

3. C'est pas grave.

 

Mais trêve de plaisanteries.

En tant que célibataire en Belgique, j'ose les rencontres, parce que mon objectif est quand même de finir par trouver un mari un jour, au moins pour aller passer Noël (oui, visiblement, je risque de me faire bannir des Noël dans ma propre famille alors il vaut mieux prévenir que guérir).

Je suis absolument consciente que les rencontres que vous faites dans des bars vont vous conduire en règle général à un amant à usage unique. C'est certain, et ce n'est pas avec ça que j'ai un problème. 

J'ai du mal à concevoir pourquoi il faut que les mecs que je rencontre se mentent, ou just me mente. J'ai pas besoin d'une promesse d'engagement pour partager une brève voire très brève tranche de vie avec qqun (j'essaye de rester classe (dans mon écriture j'entends parce que bon j'ai conscience de quoi je parle là )).

Alors je comprend pas les gens qui vous donne leur numéro et on se revoit et machin tout ça. Si on va pas se rappeler, c'est pour faire une black liste le numéro? 

Je suis dubitative. 

On m'a dit peut être qu'il attend, ou peut être qu'il a pas eu ce qu'il voulait quand il voulait. Il y a repensé et changé d'avis. 

Soit. Alors mon conseil du jour, c'est réfléchissez plus vite. Je perds du temps de vie inutilement. 

 

Et bon, ça n'est pas grave au fond. Le pire, c'est que je suis en train de voir une amitié prendre une mauvaise tournure. 

J'ai jamais aimé les filles, parce que elles sont pas réglo. Elle essaye de me caser avec un type, elle drague le type, elle voudrait se le taper, elle se le tape pas, elle assume pas, elle m'en parle une fois qu'elle peut pas faire autrement. 

J'ai envie de dire VTFF. 

Mais je reste classe. 

Mais je veux pas être mêlée à ça. Quand on se fout dans la merde, on s'en sort toute seule. 

Ce sera le conseil de la soirée. Merci. 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Mardi 30 novembre 2010 2 30 /11 /Nov /2010 23:43

Rêves. 

Je dors mal, mais vraiment. Je fais des rêves auxquels j'aimerai trouver des significations. Et d'autres que je fais semblant de ne pas comprendre. 

J'ai retrouvé mon obsession, mais je ne sais pas si c'est à cause du retour de la neige et de l'absence. Je reprends même mes vieilles habitudes, sans succès. Je ne sais pas si c'est mieux. 

L'angoisse en s'endormant. L'angoisse de dormir. L'angoisse de se réveiller. L'angoisse de ne pas se réveiller. 

 

J'ai rêvé d'un gare, d'un groupe. Moi avec un grand brun qui ne parlait jamais. Lui qui vient me chercher pour me demander ce que je faisais. 

J'ai rêvé d'un foyer, et de ma chambre qui disparaissait. Mon propriétaire et sa femme qui ne voulait plus me voir. Pas de surprise en voyant le propriétaire. 

J'ai rêvé d'un repas ou je n'étais pas désirée, d'une blonde qui me demande ce que je faisais. D'une cocotte en papier avec un numéro.

 

 

Fuite. 

Quand je ne veux pas parler à quelqu'un, je me convainc que je ne suis pas là. Quand je ne sais pas comment affronter une situation, je panique, et je disparais. Alors, je ne peux pas en vouloir à ceux qui fuient. Mais ce n'est jamais facile. 

Et quand je ne sais plus quoi faire, j'applique un modèle. Heureusement que mon univers fourmille de mauvais modèles. 

 

 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 22:27

Je pensais en allant à la fac - j'adore penser sur le chemin de la fac, parce que lorsque je pars le matin le temps est gris et brumeux et que je trouve que c'est un temps pour penser à ce que je pourrais écrire sur mon blog, même en sachant que je ne vais pas effectivement le faire  - que l'on créait facilement des secrets.

Des secrets et des tabous.

Il y a un tas de choses dont on devrait se parler. Par exemple, je pensais que mon père me tuerais quand il apprendrais que je fume. Même si j'ai 22 ans maintenant (j'ai failli dire 21, les habitudes sont tenaces), et que j'estime que c'est ma vie finalement, que j'ai l'âge de faire des trucs stupides et d'en supporter les conséquences. Quand je lui ai dit, après une heure de débats intérieurs, il m'a proposé son briquet. 

Et finalement, je sais qu'il a recommencé à fumer et il sait que je fume et l'on en parlera pas, c'est un secret partagé contre ma mère, tyranie maternelle qui nous tiens.

 

Il y a les tabous, toutes ces choses dont on ne parle pas. Parfois par pudeur, parfois seulement par habitude.

Il y a les choses que l'on a faites et sur lesquelles on ment parce qu'on a honte, et que si on ne le raconte pas, alors rien n'a existé. 

Il y a les secrets que l'on ne raconte qu'au compte goutte, que l'on veut divulguer soi même à cause du poids de la honte. 

Il y a les espoirs que l'on garde secret, les rêves que l'on fait, ceux que l'on voudrait vivre. Les pensées que l'on a lorsqu'on s'endort, au réveil, ou parfois quand vous regardez quelqu'un vous parler mais que vous n'êtes pas vraiment là. 

Tout pourrait être bien plus simple si les gens réfléchissaient avant de parler. Si ils ne disaient pas certaines choses. Mais aussi, si ils arrêtaient d'en taire quelques unes. 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Mardi 12 octobre 2010 2 12 /10 /Oct /2010 00:29

Ce que j'aurai du lui dire c'est : "J'adore sa cravate. Tu vois, je croyais qu'ils étaient ensemble tout les deux. Notament à cause de sa cravate, j'avoue, même si c'est discriminatoire et cliché de dire cela. Mais je ne sais pas, je les ai regardé tout à l'heure, j'en était persuadée. Maintenant que j'ai du mal à m'en défaire, et L. peut en dire autant, j'ai changé d'avis forcément". 

Mais je me suis arretée à "J'adore sa cravate". Et finalement, ça suffisait. Bien sûr, on ne sait jamais comment les choses auraient évolué si un détail, même mineur, avait été différent. 

Parfois, ne rien faire est suffisant pour que vous vous retrouviez à boire toute la nuit avec une équipe de handball. 

Et donc, j'ai rêvé de Mn, ce qui n'est pas surprenant vu que l'on s'est vu plus que la normale. Mais maintenant que certains rêves se réalisent approximativement, je panique un peu. Mais tout va bien, ça m'occupe.

Au dessus de mon velux, il y a une fenêtre. Je serai tentée d'observer pour découvrir si un être vis la haut, mais je pense que ce n'est pas très discret. Malheureusement. J'ai toujours bien aimé saisir des petits morceaux de vie. 

Les journées sont longues, et pourtant le temps passe trop vite. Encore un paradoxe étrange.

 

 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Mardi 5 octobre 2010 2 05 /10 /Oct /2010 23:13

S. m'a demandé samedi pourquoi j'aimais les vieux. Je ne sors pas avec des septuagénaires non, je vous rassure (ou pas), juste des gens qui ont un peu plus que mon âge. 

Comme je n'y avais jamais réfléchi, je lui ai donné un argument. Pas forcément un bon, mais un argument. Je suis très forte pour ça, avoir réponse à tout. 

J'ai dit que les étudiants m'ennuyaient. Que je ne voulais pas de quelqu'un qui aurait le même rythme de vie que moi, et rien d'autre à faire que me voir. Séquelle d'une ancienne relation. 

Ce n'est pas tout à fait faux. Comme ce n'est pas tout à fait vrai. 

Au lycée, on avait fait une liste des garçons que l'on trouvait mignon. Aujourd'hui, j'en vois certains, on ne peut pas dire qu'ils me fassent encore rêver.

Je dirai que je n'ai pas vraiment choisi. J'ai l'opportunité de fréquenter des gens plus âgés, et j'ai souvent des coups de coeur, alors forcément, j'ai des coups de coeur pour des gens plus vieux. 

S. semble avoir un problème avec l'âge. Vous me direz, je dois avoir un problème avec l'âge moi aussi. Elle se trouve vieille, elle trouve les gens trop vieux, ou bien trop jeunes. 

J'ai fait un rêve étrange l'autre jour, vendredi dernier je crois, et cela me perturbe un peu. J'ai rêvé d'un endroit en sous sol, de Clint qui me souriait avec un air énigmatique, qui ne me parlait pas mais il souriait sans arrêt.

Je me sens extrêmement stressée. Je ne sais pas pourquoi. 

Et sinon, je recherche un copain pour le WE. Parce que je dois passer trois jours avec des couples. Je vais mourir. 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 20:11

Ce début de semaine m'avait empli de fierté et d'estime de moi. J'avais parlé avec des gens à l'école, trouvé mon premier cours passionnant et réussi à me lever sans trop d'efforts. J'avais eu de bonnes nouvelles pour le travail, je m'étais même portée volontaire pour être déléguée. 

Pourtant joie et bonheur m'ont quittée. 

Non, je n'ai pas vraiment d'explication. Selon Diagnostiques infirmiers, je suis peut être bipolaire. 

Hier soir donc, motivées par les "text" (en suédois dans le texte) de F. à notre blonde, mes nouvelles amies et moi sommes encore prête à partir pour Mme Moustache. 
Et j'avais passé six mois à développer une dépendance aux Brasseurs, alors faire des infidélités à la brasserie de mon coeur me laisse un sentiment amer. 

Quoi qu'il en soit, plus tard dans la soirée j'eus une révélation. Un truc proche de l'auto-apitoiement.

 

On devrait avoir un livret à la naissance pour nous expliquer la vie. Parce que certains se débrouillent très biens, mais pour d'autres, c'est moins évident. 

Je sais faire un test ELISA ou réaliser une enquête quantitative, mais je n'ai toujours pas compris comment être super cool en soirée. 

 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 15:41

Je ressens l'inextricable besoin de consigner ici ces derniers jours depuis les derniers méfaits de Clint, just au cas où l'alcool éroderait les souvenirs. 

Non pas que tout fut mémorable. 

J+1, j'ai fêté aux brasseurs ma distinction, merci à T, à P&M pour les applaudissements, à Mx pour la vodka et sa bonne humeur inaltérable. 

J+2, j'accuse le coup, je fais mes adieux à mon ancien voisinage, car une semaine plus tard (et oui déjà) je ne mens plus quand je dis que je ne sais pas. 

J+3, je rencontre ma nouvelle voisine dans l'escalier, et je n'imagine pas à cet instant ce que ça va donner. Mais voilà, une assiette de pâtes plus tard, voici la nouvelle équipe de la Laekenstraat à boire de la bière, avec M croisé inopinément. La soirée aurait pu bien se terminer, mais je bois trop ce qui n'arrange pas ma naïveté. 

J+4,5,6 je comprends pourquoi parfois, il vaut mieux ne rien dire. Et je suis allée au cinéma, un peu déçue par des Hommes et des Dieux. 

J+7, l'éternel recommencement. Déjà vu, all over again, again, again. 

J+8, on enflamme Mme Moustache. Trop d'alcool, trop d'ambiance, trop de motivation pour danser debout sur les tables. Trop d'alcool, je poursuis un type, forcément qu'il ne me donnera jamais de nouvelles. Mais comme on dit chez moi, oh, rien à foutre. 

J+9, et un (deux) verres au Brasseur, une autre fille encore, tout le monde ici et nous d'abord là-bas. Pas de malaise hien. Jamais évidemment. 

Et maintenant, les choses pourraient être étranges vraiment. 

Danser, ce n'est pas ce que tu fais de mieux. 

Par mel - Publié dans : Bruxelles.
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Tou(te)s en beauté !

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