New love grows on trees.
Le mois d'août est futile.
Je ne suis pas partie en vacances, je suis rentrée chez mes parents. Pourtant, je me rends compte que je suis restée bien loin de mes repères habituels.
Pour me plaindre encore un peu, je dirai que sur l'échelle de Richter du stress, avant d'avoir une réponse de Bruxelles, ma vie était une espèce de séisme de magnitude 7. Puis, vendredi, l'euphorisme a remplacé le stress, ce qui finalement, me rapprochait tout autant de l'arrêt cardiaque.
Maintenant, à l'approche de la journée de demain qui s'annonce pleine de coups de fil (je hais viscéralement téléphoner), je suis de retour à l'amplitude 7.
Cool.
Mais ça pourrait être pire. Comme qui compare mon départ à son déménagement à l'éta...Bref.
Et pour continuer sur ma lancée, je ne comprends pas les filles qui font des blog pour faire des blagues sur le maquillage en portant des mini shorts.
Pour mon bref passage à Paris de la fin de semaine, j'envisage de faire la fête, ou une cure de cinéma.
Ceci étant dit, je pars méditer.
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