Bad.
Je sais que sur la fin, je commençais à détester Paris.
Plus ou moins depuis un moment, avec la fin de la licence et ma constante tendance à anticiper. Déjà en avril, je voyais septembre.
Or, comme je n'étais pas fixée, je ne voyais rien pour septembre, ou plutôt un foule de possibilité. Dans tout les cas, je ne voulais pas m'impliquer à Paris. Recommencer de nouvelles choses, bâtir des relations avec des gens.
Mais j'ai continuer à vivre, et pas enfermée.
Et j'ai adoré le mois de juin. Rentrer au milieu de la nuit. Rentrer le matin. Sortir au milieu de la nuit.
Boire. Bosser. Réviser.
Les quais, les cafés, les restau, la fac.
Les diverses manifestations.
Toujours surprise.
Lundi, j'ai du supporter les railleries de mes camarades de classes, ces gens mûrs et plus âgés, à la vie compliquée où il faut gérer travail, vie personnelle...
L'attraction de leur journée a été mon vernis myrtille by sephora.
Ces gens ont trouvé comme occupation du lundi de faire des commentaires sur mon vernis à ongle.
Je suis en Master 1 de santé publique, je ne fais pas l'école du cirque.
Ces remarques n'avaient rien de spirituel/intellectuel/drôle.
Je me sens désespérée.
J'ai donc signée sur le champs pour devenir vendeuse bénévole de post it pour Médecins du monde.
Parce que pité, je ferais n'importe quoi pour rencontrer des gens intéressants à Bruxelles.
J'en parle avec tout les français que je croise, il y un truc étrange ici.
Je veux rentrer chez moi.
Plus ou moins depuis un moment, avec la fin de la licence et ma constante tendance à anticiper. Déjà en avril, je voyais septembre.
Or, comme je n'étais pas fixée, je ne voyais rien pour septembre, ou plutôt un foule de possibilité. Dans tout les cas, je ne voulais pas m'impliquer à Paris. Recommencer de nouvelles choses, bâtir des relations avec des gens.
Mais j'ai continuer à vivre, et pas enfermée.
Et j'ai adoré le mois de juin. Rentrer au milieu de la nuit. Rentrer le matin. Sortir au milieu de la nuit.
Boire. Bosser. Réviser.
Les quais, les cafés, les restau, la fac.
Les diverses manifestations.
Toujours surprise.
Lundi, j'ai du supporter les railleries de mes camarades de classes, ces gens mûrs et plus âgés, à la vie compliquée où il faut gérer travail, vie personnelle...
L'attraction de leur journée a été mon vernis myrtille by sephora.
Ces gens ont trouvé comme occupation du lundi de faire des commentaires sur mon vernis à ongle.
Je suis en Master 1 de santé publique, je ne fais pas l'école du cirque.
Ces remarques n'avaient rien de spirituel/intellectuel/drôle.
Je me sens désespérée.
J'ai donc signée sur le champs pour devenir vendeuse bénévole de post it pour Médecins du monde.
Parce que pité, je ferais n'importe quoi pour rencontrer des gens intéressants à Bruxelles.
J'en parle avec tout les français que je croise, il y un truc étrange ici.
Je veux rentrer chez moi.
Publicité