Flick your cigarette, then kiss me.

Publié le par mel

Parce que oui, rien n'est impossible. 

C'est comme ce moment où vous avez vu cette fille pour la première fois, et que vous vous êtes dit elle à l'air antipathique. C'était avant que ça devienne une bonne copine.

C'est comme ce moment où vous vous dites "pour rien au monde". C'était avant que vous vous réveilliez dans les bras de ce type.

C'est comme ce moment où vous vous dites que vous ne boirez plus jamais. C'était avant que vous ne payiez la tournée suivante. 

C'est comme ce moment où vous vous dites que vous n'aurez rien à vous dire. C'était avant de rentrer à quatre heure du matin, fatiguée d'avoir trop rigolé.

Au début, j'avais un rythme de vie très sain. Je me couchais à 23h, et le matin, j'étais fraîche et dispo à neuf heures du matin. Ouais. Et maintenant, je me couche à trois heures du matin, et je suis de mauvaise humeur parce que je ne peux pas faire la grasse matinée à cause de mon voisin, celui de l'immeuble d'à côté. 
Remember la pub lotus, avec le mec qui n'en peut plus des leçons de piano de sa voisine et qui finit par se faire un tutu en papier hygiénique.
Oui, bin j'en suis presque là aujourd'hui. Sauf que ce n'est pas du piano mais de l'opéra, et que le papier toilette coûte trop cher pour qu'on gaspille (ouais et puis c'est pas écolo bla bla bla).

 Je suis jalouse d'avoir vu tout ces gens au concert de Muse à Bercy (oui Antoine, j'avoue, Matthew quand même...j'peux pas lutter), moi aussi je veux voir Matt, à Paris qui plus est. Ceci dit, sa veste est une honte. Donc, plutôt que de faire le ménage de John (or whatever), je me propose d'habiller Matthew. Maintenant qu'il a réglé ses problèmes de coiffures, faudrait pas qu'il rechute. 

Oui, je vois bien que vous aussi vous ressentez ma fatigue, du fait que je raconte n'importe quoi. 

Hier, Me et moi avons rempli des tests psycho, et j'ai découvert que j'étais une psychopathe, une folle qui créait des disputes. Hurler pour rien tout ça.
Aujourd'hui, j'ai découvert grâce à mon prénom que j'étais moche, pas du tout sensuelle, autoritaire, misogyne, et parfaite femme au foyer. 
Méditons là dessus.  

 

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Publié dans Bruxelles.

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