L'angoisse de la page blanche.
J'ai eu comme toujours un tas de choses à dire, mais maintenant je deviens timide et me demande quoi dire.
Mon vernis myrtille est méchamment abîmé, j'ai mangé dans un restaurant médiocre en comparaison de la cuisine de ma grand mère, j'ai fait des frites, j'ai trouvé ma future maison d'écrivain pour un été où j'aurai envie d'écrire un thriller (un truc très zen justement), j'ai fait une séance de shopping assez médiocre, j'ai attendu à la gare du nord mon train qui était perdu, alors que moi j'étais en avance et ma mère m'a raccroché au nez.
J'ai remarqué que c'était le printemps au soleil, aux hirondelles et surtout aux nombreux couples exhibés. A moins que je sois plus attentive pour X (sans jeu de mot) (quoique) (lecteur pervers) raisons.
Alors je me demande si finalement il reste vraiment autant de célibataires que l'on veut bien nous le faire croire. Ou bien au printemps les filles sont-elles obligées de sortir leurs hommes pour échapper aux poussées hormonales du printemps? Est-ce qu'un homme à son bras n'est qu'un accessoire de mode? Cela a-t-il avoir avec les promotions dans les magasins?
Merci de m'éclairer lecteur. Car tu vois lecteur, même en "vacances" je m'occupes de te trouver un sujet de réflexion. Que tu pourrais suivre en direct si je n'étais pas dans un putain de trou à rat (pensée émue pour Bon Baiser de Bruges).
J'ai appris quelques expressions picardes, mais je ne peux pas les retranscrire ici. C'est inversement proportionnel au latin. Le picard ça ne s'écrit pas, ça se parle.
Sur ce, l'Abbé de Somme vous salue, et vous envoie un bon bol d'iode.
P.S. : Oh, et je vais domir avec un edredon, le pied! Mais donc j'espère que quelqu'un postera cet article après avoir volé un mac à une pauvre étudiante morte étouffée/d'une allergie aux plumes.