One life. One shot. One love.
Quelqu'un disait je ne sais plus quand qu'il y avait suffisamment de cultures différents pour que l'on puisse partir s'installer là où la vie ressemblerait plus à notre idéal.
Il y a des convenances qui font qu'on ne garde pas contact avec les amis des autres. Et même si je crois que parfois les choses ne devraient pas être aussi inexplicablement compliqué, il est vrai que ça peut s'avérer compréhensible.
Pourtant, j'aimerai pouvoir garder contact, comme si j'avais toujours connu certaines personnes, plutôt que de devoir faire des connaissances à usage presque unique. Parce que si l'on s'entend avec certaines personnes, est-ce de notre faute? Il faut reconnaître quand les gens sont géniaux.
Et si on me demande quelle est pour moi la définition de l'amour, je me rend compte que je ne sais pas répondre.
Je ne suis d'ailleurs pas sure que ce soit la question sur laquelle il faut se pencher. Mais pourquoi pas. En tout cas, cet article lu m'aide à me dire que finalement, je suis prête à devenir une grande fille alors. En tout cas, je sais ce que j'aimerais. Ce que je déteste. C'est un premier pas vers la compréhension.
Vaut-il mieux vivre la vie au jour le jour ou ne pas laisser l'imprévu s'installer dans notre quotidien? Ou n'y-a-t-il pas lieu de se poser la question? Si tout est dans l'équilibre, pourquoi bannir tout idée de projet à plus de 5 jours? Je ne sais pas pourquoi les gens se figurent que tout les gens et tout les actes doivent rentrer dans une catégorie. Le plus étonnant, c'est que, parfois, ce sont les gens eux même qui se placent dans les cases.
Faut-il chercher des excuses à ceux qui nous trahissent? Si quelqu'un vous poignarde dans le dos, mais a eu une enfance difficile, faut-il pardonner sans concession? Si on revoit son tortionnaire, faut-il faire comme si de rien était, ou causer en lui au moins un soupçon de souffrance ? Parce que je me suis peut être trompée mais je trouve la vengeance déculpabilisante.
Et sinon, comment rencontre-t-on du monde à Paris? Dois-je me faire toutes les soirées étudiantes? Vaut-il mieux attendre de repartir à zéro l'année prochaine? Les choses évoluent-elles comme dans une spirale?
Suis-je en phase avec moi même.
Publicité